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Parlons sexe.

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Aujourd'hui j'ai envie d'évoquer un sujet important. Non pas que le sujet de mon dernier article ne l'était pas (la bouffe, c'est la vie), mais celui-ci l'est tout autant.


En fait, je me suis rendue-compte il n'y a pas longtemps que ce n'est pas un sujet dont on m'a parlé en grandissant. Et je trouve ça grave. Alors oui, c'est un peu tabou, mais c'est pas une excuse. Et puis en fait non, ce n'est absolument pas tabou dans cette société. Et surtout, je ne peux pas m'empêcher de me dire que si on m'avait parlé ne serait-ce que de consentement, il me serait sans doute arrivé moins de choses, j'aurais sans doute subi moins d'abus. Alors, je comprends que ça soit un sujet compliqué à aborder avec les enfants, que c'est loin d'être simple d'avoir les mots juste, mais c'est pas une raison pour laisser les jeunes dans l'ignorance. C'est dangereux même. Alors c'est facile me direz-vous, pour moi de dire …

Le premier brunch du reste de notre vie

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Une fois n'est pas coutume, j'ai envie de vous faire découvrir un endroit qui m'a beaucoup plu. Je vous en ai parlé il y a quelques temps : j'ai déménagé, et donc changé de région. Je passe sur la difficulté de rencontrer du monde et de la solitude qui règne, ce n'est pas le sujet. 
L'avantage d'avoir changé de région, c'est qu'on a plein de trucs à découvrir. Donc quand mon Barbu à trouvé un dépliant à propos d'une ferme cidricole (qui fait du cidre donc) et des brunch le week-end, on a eu envie de tester. On a mis un peu de temps à réserver, on a eu peur de ne pas avoir de place, parce que l'endroit attire énormément de monde (et on comprends aisément pourquoi) mais on a fini par y aller dimanche dernier. Cette ferme réponds au doux nom de La ferme de Billy, et se trouve à Rots, petite commune normande située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Caen. Comme nous sommes allés voter avant et que mon Barbu avait peur qu'il y ait …

J'ai une relation malsaine avec mon corps.

Je regardais mon corps hier, chose qui m'arrive rarement. J'ai tendance à l'oublier, ne pas le considérer, ne pas m'en occuper. Il n'est qu'une enveloppe qui ne me représente pas, un vêtement qui m'encombre. Enfin, la plupart du temps, je n'y pense pas, je fais tout pour ne pas le ressentir non plus. Je ne supporte pas d'avoir faim, je ne supporte pas d'avoir mal. J'ai horreur quand il se rappelle à moi. Je me suis désolidarisé de ce corps. Donc je le regarde peu.
Et hier je me disais que plus ça allait, plus je cicatrisais mal. Je garde des marques des bleus que je me fais, des boutons que j'ai, des griffures. Et puis en ce moment, je ne sais pas ce qu'il y a mais ma peau ne supporte plus du tout le frottement. Si j'ai les bretelles de soutif trop serrées, j'ai des boutons. Mes grosses cuisses qui frottent et me font des boutons, c'est souvent. J'en ai sous les bras aussi. Au delà du fait que ça ne fait que me dégoutt…

J'ai rêvé de toi cette nuit.

J'ai rêvé de toi cette nuit. J'ai passé la journée avec cette nostalgie au creux du ventre, celle-là même qui me fait pianoter sur mon clavier. Je crois que mon inconscient essaie de me pousser à te parler, mais je ne le ferais pas. Oui, je sais, elle est loin la fille avec du caractère, la gamine qui te hurlait dessus parce que tu préférais sa copine, celle qui se débrouillait toujours pour être la maman-chien, parce que tu étais le papa. Je suis lâche maintenant. Bon, ça s’explique par un tas de choses, mais le fait est là. J’en suis réduite à te parler à travers ce blog, ce qui est dangereux pour moi, parce qu’il n’est pas difficile à trouver. Si ça peut te rassurer, je n’attends rien, j’ai juste besoin d’extérioriser un peu. Je doute que tu tombes là-dessus, et que tu le lises, mais bon.
Pour commencer, je voudrais m’excuser. Oui, je sais, j’ai mis du temps. Je me suis rendue compte il y a quelques-temps que tu étais sérieux en fait. Je sais que ça semble un peu irréaliste…

Comme une envie de hurler

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Aujourd'hui est un jour sans. Je ne sais pas si ça vous arrive à vous, d'avoir envie de hurler. Moi c'est assez souvent. C'est là, ça couve, ça viens des tripes. Je le sens qui monte, doucement mais surement et qui reste bloqué dans ma gorge, qui m'étouffe. J'étouffe. Ce hurlement, ça fait longtemps que je vis avec, et qu'il n'est jamais sortit. Des fois, lors de crises d'angoisses, de larmes, il essaie de sortir, mais il reste silencieux. Parce qu'il ne faut pas déranger. Faut pas faire de vagues. Alors je le ravale, et j'essaie de vivre avec cette boule coincée dans la gorge, cette tumeur invisible. Je pense qu'elle vient d'un trop plein de choses, mais je n'en suis même pas certaine. Tout ce que je peux faire, c'est vous parler de ce qui me donne envie de hurler aujourd'hui.


J'ai envie de hurler parce que j'ai peur. Et j'en ai assez d'avoir peur. Je vous parlais la dernière fois de ma phobie sociale, d…

Mon avis sur le kit Mini Macaron

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Une fois n'est pas coutume, je m'en vais vous donner mon avis sur un produit. Il s'agit du kit pour vernis semi-permanent Le mini macaron.
Pour tout vous dire, en ce moment je suis dans une période où j'ai besoin de rêver, de m'évader, et donc  je regarde beaucoup de blogs, je traîne sur tout plein de sites qui font que j'ai envie de plein de choses différentes, je remplis des paniers virtuels sans les valider (une de mes grandes passion) et j'ajoute des choses dans ma wishlist.
Et donc, je ne sais plus vraiment comment, j'ai découvert l'existence de ce petit macaron merveilleux.
Alors kesskecé? Il s'agit d'un kit, qui comprends : une lampe LED en forme de macaron, un vernis 3 en 1 (c'est à dire base - couleur - top coat intégré), un repousse cuticule, une lime à ongle, 10 pads de dépose, une notice, un cable usb et un adaptateur secteur.

Après avoir longuement hésité sur la couleur à prendre, lu plein d'avis différent, j'ai fin…

Le silence, un déménagement et la phobie sociale.

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Oui, je sais, ça fait longtemps. J'ai tendance à ne pas savoir quoi raconter, parce qu'il ne se passe rien dans ma vie. Et quand il m'arrive des choses, je manque de temps pour écrire. Et il s'en est passé des choses : j'ai fait un service civique, j'ai déménagé mais cette fois j'ai changé de région. Je reviendrais peut être sur ce service civique, pour le moment il me laisse un goût amer, donc je vais le laisser de coté. Pour le moment, parlons déménagement.

 Je ne sais plus si je vous l'avais dit, mais je souffre de phobie sociale. Enfin, à l'époque le psy m'avait dit que ça n'en était pas, sauf que c'est ce qu'il a finalement transmis à son collègue. Bref, cette phobie à une raison, des raisons même, elle est liée à des évènements qui se sont produits dans mon ancienne ville. Donc je me suis dit que changer de ville allait m'aider.

 Sauf que j'ai la fâcheuse tendance à me créer une zone de confort et a y rester. Et puis, …